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Mon histoire

Formée cinq années au shiatsu par Yuichi Kawada en 2012 à Bruxelles, j’ai appris à écouter et à ressentir avec le corps, à capter l’énergie, à percevoir son mouvement centrifuge ou centripète. J’ai appris à reconnaître la texture des points énergétiques et leurs qualités (convexe, concave, froid, humide, chaud, sec…), à sentir les blocages, les zones obstruées, les parties stagnantes, et à libérer ces déséquilibres.

 

Grâce aux exercices de shiatsu proposés par Yuichi Kawada, j’ai senti physiquement ce que j’imaginais intellectuellement : « tout est énergie ». Mais ce que je n’avais pas imaginé, c’est que cette énergie de vie est une énergie d’amour, sans début et sans fin.

 

Au fil des années, j’ai expérimenté le lien étroit entre l’alimentation et le bien-être des organes et du métabolisme. J’ai ressenti la nécessité de me former à la détoxination profonde du corps (jeûnes et purges) auprès d’Irène Grosjean, naturopathe, et de sa fille Sylvie Grosjean, naturopathe et médecin urgentiste.

J’ai ainsi soigné un grand nombre de mes maux (kystes, tendinites, impatiences, côlon irritable, asthme…) grâce à de petits changements — et parfois de grands efforts — dans mon hygiène alimentaire.

 

L’incroyable efficacité de ces transformations sur mon métabolisme et celui de mes patients m’a convaincue de suivre l’enseignement naturopathique durant quatre années au sein de l’école « Dargère Univers » à Pôneuf.

 

Accompagnée de disciplines énergétiques telles que le Do-In, le Qi Gong et le Yoga Kundalini, j’ai pu affiner ma sensibilité aux énergies subtiles.

 

C’est lors d’un de ces exercices énergétiques que des visions chamaniques sont venues ébranler mon esprit cartésien et occidental.

 

À force d’expériences déstabilisantes, je me suis inscrite à la FSS (The Foundation for Shamanic Studies), créée par l’anthropologue Michael Harner, afin d’apprendre à canaliser et structurer mes pratiques, et à grandir dans les mondes subtils et universels.

Pour aller plus loin dans ce besoin de reconnexion avec ma nature profonde, j’ai ressenti l’appel de la quête de vision.

 

Le Larzac s’est alors imposé à moi. C’est là que j’ai rencontré Markus Wider, qui m’a transmis la psychologie bouddhiste, les grandes cérémonies lakota — quête de vision, danse du soleil, hutte de sudation — ainsi que de précieux outils thérapeutiques, dont l’écoute spirituelle.

Cette rencontre m’a révélée la beauté, la profondeur et la puissance de la compassion dans le processus de guérison.

 

Cette énergie d’amour s’est doucement déposée en moi. J’ai pu alors contacter les blessures que je portais depuis longtemps, dissimulées derrière la jalousie, la colère, l’orgueil ou l’attachement. Le jour où j’ai accepté de les regarder avec indulgence, considération et tendresse, j’ai traversé mes peurs et retrouvé ma lumière — sans crainte d’être jugée ou rejetée.

 

Ma gratitude est immense envers toutes ces personnes et ces guides qui m’ont vue, entendue, accompagnée et encouragée, avec délicatesse, humilité et respect, à trouver ma juste place. Aujourd’hui, je n’ai plus à prouver ma légitimité pour exister telle que je suis.

Je suis née une seconde fois — cette fois, à moi-même.

 

Désormais, je perçois mes blessures avec plus de finesse : je peux les anticiper, les comprendre et les apaiser. Je récupère mon pouvoir. Je suis responsable de ma vie.

 

Je suis au service de la vie et du vivant.

C’est depuis cet espace intérieur que j’accompagne aujourd’hui celles et ceux en quête de sens — comme on m’a accompagnée lorsque tout était sombre et que les vents soufflaient fort. Avec présence, cœur et humanité, telle la lumière d’un phare guidant les bateaux jusqu’au port.

 

« Ta tâche n’est pas de chercher l’amour, mais simplement de chercher et de trouver tous les obstacles que tu as construits contre l’amour. » — Rumi

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